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je suis actuellement dans une bulle, je ne sais laquelle, elle me conduit je ne sais où, elle me fera découvrir, j'en suis persuadé je ne sais qui ou quoi. Je suis sûr d'une chose, je suis dans une lancée et c'est peut être le début d'une dynamique et d'une aventure humaines.

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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /Sep /2008 20:36

Pouvons nous concevoir la gestion des affaires de l'Etat au sénégal sans une intervention ou une consultation des nombreuses confréries religieuses qui existent au Sénégal?
Non il est impossible de le faire au Sénégal. La main mise du pouvoir religieux est de telle sorte que la notion de laïcité du pays est remise en cause. Alors que dans le préambule de la constitution il est noté une république laïque et sociale. Dans les fait la religion occupe une place de choix dans la vie politique locale. Mais admettons sans équivoque, aujourd'hui pôur s'enrichir les chefs religieux cotoient les hauts dignitaires de l'état pour souirer quelques sous, et  avoir de quoi se mettre dans leurs poches, oubliant qu'ils sont les références des plus démunis. DAns ce cas de figure comment un tel pouvoir peut-il être crédible. Il est vrai que les  chefs religieux symbolisent une frange de la population, humble et modeste, mais il sont devenus des prévaricateurs de homme politiques. Ceux ci se servent de ces "guides" pour assoir leur pouvoir et abaisser la tension sociale. Je dirai en outre que le sénégalais est tellement dogmatique au point qu'il accepte tout ce que lui dit son chef spirituel. Et malgré la haute culture du politique qui est en chaque sénégalais la part des chose ne peut être faite. Tant que on se trouve dans l'acceptation de tout les "Ndigueul" (ordre) qui viennent de la part des Sérignes, ils nous est impossible d'en voir plus clair sur la situation socio-politique. En ce moment, l'ambiance est délétère, vraiment nauséabonde, si l'on regarde de plus près l'actualité. Un ministre qui vient de nulle part, qui n'a aucune culture politique se permet de commanditer des agressions physiques sur des journalistes, de saccager les locaux de deux maisons de presses. Mais où en est la liberté de la presse? Ce même ministre , dans une conférence de presse, qui se permet de dire qu'après son limogeage il bénéficiera de son immunité pour ne pas être poursuivi par la justice. De l'autre côté des chefs religieux qui demande aux citoyens de se calmer. Mais la paix sociale et civile est elle acceptable dans ces conditions. L'etat, garant des libertés individuelles autorise ses représentants de baffouer cesdites libertés, jusqu'où s'arrète l'autorité de l'Etat. Peut il exister sans ce consensus du contrat social. A mon humble avis, non. L'espoir qui est né en 2000 depuis l'alternance se voit donc voué au pire cauchemar. La situation politique avec la main mise des pouvoirs religieux nous fait retourner non seulement à l'époque médievale  mais aussi la place du sénagal en Afrique est ternie par beaucoup d'histoires de corruption de détournement et d'intronisation de la famille. A nous citoyens sénégalais de se réveiller et se poser des questions sur nos comportement vis à vis de la religion et de l'Etat. La première est personnelle et le second est collectif. Faisons la part des choses et discernons le religieux du politique. Ce mélange de genre est en train de conduire le pays dans un gouffre où il nous sera quasiment impossible de se relever.

Par Oswald, Ad augusta per angusta - Publié dans : Un petit détour au Sénégal et en Afrique pour voir
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Commentaires

Logiquement parlant ce discours est une vraie réalité dont il faut tenir compte et prendre conscience du problème dès maintenant car plutard ça risque d'etre trop tard!
Commentaire n°1 posté par Jean Mathieu SARR le 15/02/2010 à 20h15
Oui couz, affaire bi daffa graw torop. ça mérite une réflexion de fond pour bien cerner le phénomène.
Réponse de Oswald, Ad augusta per angusta le 16/02/2010 à 12h56

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